Bienvenue dans « L’amour qui tient — le murmure derrière le livre ».
Aujourd’hui, je t’emmène à la source. Là où ce roman a commencé.
L’amour qui tient est né d’un moment où j’avais besoin de douceur. Pas d’un grand récit. Pas d’un drame. Juste… d’un espace où la lenteur avait le droit d’exister.
La première image, c’était une femme au bord d’une rivière. Elle ne savait pas encore si elle avançait… ou si elle revenait vers elle-même.
Et puis Gabriel est arrivé. Avec ses silences. Avec sa façon d’être là sans brusquer.
« Elle renaissait par petites lumières. Rien de spectaculaire. Juste la vie qui revenait. »
Ce roman, je l’ai écrit pour offrir un refuge. Un souffle. Un endroit où l’on peut recommencer sans se presser.
Merci d’être là.