Animateur: Au début de la chanson, il dit: Peut-on encore s’autoriser à aimer quand on pense que tout est déjà écrit. Qu’est-ce que vous en pensez ?
Autrice: Je pense qu’on a toujours quelque chose à découvrir.
Animateur: Toujours ?
Autrice: Oui. C’est juste que c’est différent à chaque fois. C’est dédié à celles et ceux qui ont cru que l’amour avait une date de péremption et qui ont découvert un matin qu’il pouvait revenir autrement. Plus lent, plus tendre, plus vraie. À tous les cœurs qui ont traversé les hivers et continuent malgré tout à chercher la lumière. Il invite à croire aux secondes chances et à la beauté des liens tissés dans la maturité. Je vous invite à entrer dans cette histoire, à marcher aux côtés de Claire et Gabrielle, à savourer la poésie des gestes minuscules, la beauté des silences habités et la lumière qui revient, même après les hivers les plus longs. L’amour qui tient est une respiration, une permission de recommencer, une ode à la tendresse et à la lumière après l’hiver. Que ce livre accompagne chaque lectrice ses lecteurs dans les jours clairs comme dans les brumes. Merci de lui offrir une place dans votre lumière. Encore une fois, merci de vous être déplacé pour m’encourager et merci de l’intérêt que vous portez à mes écrits. Un grand Je vous remercie à tous et toutes. C’est sûr que le lancement d’un roman, ce n’est pas comme une autobiographie.
Autrice: Une autobiographie, c’est vraiment émotionnel. Tu parles de toi, de ton intérieur, ce qui est très différent d’un livre, d’un roman. Sauf si le roman, c’est de toi que tu parles. Ce n’est pas une cool. Il y avait de la fiction pas mal là-dedans. Tu as toujours un peu de toi, mais avec de la fiction, un peu de lui, un peu d’elle, un peu C’est comme toi. C’est comme toi. C’est comme moi aussi. C’est comme que je disais quand j’ai fait… J’ai travaillé toutes ces choses. On travaille fort, pareil, pour un petit peu de temps comme ça, mais je suis contente de l’avoir fait. Je suis fière d’avoir lu que le deuxième livre. Je l’ai relu encore. Je me relis souvent. C’est ça. J’étais vraiment, vraiment, vraiment fière. Si vous prenez la peine de le lire, vous allez… Au fond, vous comprenez un peu que l’histoire de Claire, c’est C’est une femme divorcée. Gabrielle, c’est un veuf. Ils ont une petite différence d’âge, mais pas énorme. Ils ne pensaient pas retrouver l’amour un jour. Puis Gabrielle vivait dans le passé avec sa femme qui est décédée. C’est grosso modo, j’ai essayé de travailler là-dedans.
Animateur: On va lire ça.
Autrice: Y a-t-il d’autres questions?
Animateur: As-tu l’intention d’en faire un troisième ?
Autrice: Oui, j’en ai déjà un autre en préparation. Celui-là, très différent. Celui-là, il travaille plus au niveau des prémonitions.
Animateur: Ok. Oui, on peu quand même parler de cet autre livre, qu’est-ce qui s’en vient?
Autrice: C’est plus côté prémonition. Malgré que j’en ai un autre que j’ai commencé à écrire, tout petit encore. C’est Je trouve que c’est une bonne histoire. Mais il y en a un autre, lui, j’avais pas mal avancé, mais lui, c’était vraiment… Mon imagination était forte, très forte. Je suis allée dans un autre monde. Je lui ai dit: Wow, Oh, minute, minute, minute. Je suis allée un peu trop loin là. Je le lisais, mais j’accrochais moi. Quand je l’écris, je me lis. Quand l’idée a germé, elle était bonne. En tout cas, pour moi, elle était bonne. Je commençais à écrire, puis que je me relisais. Beaucoup trop de travail à recommencer. Je me suis mis ça de côté. Mais l’autre, l’histoire de l’ésotérisme, c’est des choses qui me sont arrivées. C’était un peu plus personnel. C’est comme une autobiographie de faits vécus Je vais commencer. Je vais toujours quelques paragraphes de fait. Disons un paragraphe, ça fait un chapitre quand tu le travailles comme quoi ? C’est ça. C’est en préparation. Pour certains, ce sont des croyances qu’ils n’ont pas, mais quand tu le vis, tu ne peux pas faire autrement que de dire: Ça existe. Je me pose des questions. Je l’ai vécu. C’est ça, ça existe.
Animateur: Dans le roman que tu viens d’écrire, Pierrette. Y a-tu un côté idéaliste ou c’est un côté très réaliste de la vie d’aujourd’hui ? Ou s’il y a de l’inspiration là-dedans qui va chercher sur qu’est-ce qu’on désire dans la vie ? Qu’est-ce qui Qu’est-ce qui est la réalité ? Y a-t-il un mélange des deux ?
Autrice: C’est un mélange de tout. En fait, c’est un mélange aussi du fait que, comme je le dis, c’est un amour différent. C’est des… Il y a des gens qui s’imaginent que ça peut pas être ce genre d’amour-là, mais oui, il existe ce genre d’amour-là. Il suffit que tu le veuilles, il suffit que tu le sais, mais oui, ça existe. En tout cas, moi, j’y crois. Si j’ai écrit le livre, c’est que j’y crois.
Animateur: C’est quelque chose qui t’inspire ce genre d’amour qui est écrit ?
Autrice: Tous les amours m’inspirent, dépendamment de l’âge que j’avais.
Animateur: Étant donné que tu as pris la peine de l’exposé basé sur…
Autrice: Sur le papier ?
Animateur: C’est-ce qui t’inspire encore plus ?
Autrice: C’est-ce que cet aspect- C’est sûr, c’est un aspect qui est plus moi. Peut-être pas quand j’avais 30 ans Non, non, non. Mais maintenant, oui.
Animateur: Ok, je comprends.
Autrice: Au fil des années, tu cultives des choses, tu mûris. C’est un amour qui est mature de ce que je parle. C’est quelque chose de mature, mais il faut que les deux êtres soient matures. Il faut qu’ils cheminent ensemble. S’il y en a un qui est dans le Pôle Nord, puis l’autre au Pôle Sud, tu oublies ça. Ils viennent te rejoindre dans l’Est une fois de temps en temps.
Animateur: C’est deux endroits très froids d’ailleurs.
Autrice: Dans la même direction.
Animateur: Dans un roman, tout est possible.
Autrice: Oui, dans un roman, tout est possible. Je me suis pas rendue au mariage dans mon roman.
Animateur: Non, je comprends. C’était au niveau de l’inspiration que c’est- Elle s’est pas rendue au mariage parce qu’elle s’est pas mariée encore.
Autrice: Ça prend des demandes pour se marier.
IAnimateur: l faut les, Il faut les accepter, pas vrai?
Autrice: Pour accepter, il faut commencer par une demande. S’il n’y en a pas, tu n’acceptes pas.
Animateur: Ça ne veut pas dire qu’elle va me demander. Ça veut dire que tu as une demande ? La pochette de ton livre.
Autrice: La pochette ?
Auteur: Oui. Tu peux remettre l’image de la pochette.
Autrice: Oui, la pochette de mon livre. Je vous la montre.
Animateur: Pourquoi as-tu écrit »L’amour qui tient »?
Autrice: Pourquoi j’ai écrit L’amour qui tient?
Bienvenue dans « L’amour qui tient — le murmure derrière le livre ».
Aujourd’hui, je t’emmène à la source. Là où ce roman a commencé.
L’amour qui tient est né d’un moment où j’avais besoin de douceur. Pas d’un grand récit. Pas d’un drame. Juste… d’un espace où la lenteur avait le droit d’exister.
La première image, c’était une femme au bord d’une rivière. Elle ne savait pas encore si elle avançait… ou si elle revenait vers elle-même.
Et puis Gabriel est arrivé. Avec ses silences. Avec sa façon d’être là sans brusquer.
« Elle renaissait par petites lumières. Rien de spectaculaire. Juste la vie qui revenait. »
Ce roman, je l’ai écrit pour offrir un refuge. Un souffle. Un endroit où l’on peut recommencer sans se presser.
Merci d’être là.
